Itinéraire 9 : Ascension à l’Ermua par le quartier Urezarantza et descente par le bois de chênes verts et l’ancien chemin


 

Itinéraire 9

Itinéraire publié par Pedro Pablo Uriarte ”19 Itinéraires circulaires de randonnée depuis Gorliz”

Voir la carte de l’itinéraire sur Wikiloc

FICHE DE L’ITINÉRAIRE :
Temps : 1 h 30 min
Difficulté : Faible.
Distance : 7,5 km
Dénivelé positif cumulé : 305 m

 

Nous avons ici une autre alternative à celles qui ont déjà expliquées pour monter à l’Ermua. Il s’agit d’une ascension courte mais très attractive et parfois assez exigeante.

Nous partons comme toujours d’Ibarreta plaza et nous accédons par la place San Pedro à Itsas Bide kalea, la grande artère urbaine. Nous prenons la rue Eloisa Artaza et nous passons tout de suite devant la salle d’exposition pour arriver à la rue Ondargane Bidea. Nous tournons à droite pour arriver au rond-point situé devant le stade de football et la salle multisports (8 min). Juste à côté, après l’abri de l’arrêt de bus Bizkaibus, part un chemin goudronné de couleur rouge qui longe la salle multisports, flanqué de nombreux noyers sur notre droite et qui nous mène au quartier Urezarantza.

Ce chemin, en douce et courte montée, passe devant les installations de l’entrepôt municipal avec sa magnifique fresque murale de Paul Ygartua, peintre et fresquiste anglais réputé qui, chaque été, visite et expose ses œuvres dans le village de ses ancêtres.

Nous arrivons à l’arrière du vénérable restaurant Kilimanjaro (15 min). Nous accédons à la rue Urezarantza bidea par une rue brève mais raide et juste devant commence Artebiondo Estrata. Nous la prenons et, immédiatement, à hauteur d’une maison, nous tournons à gauche en passant devant une très jolie ferme.

L’itinéraire présente une bonne côte. À quelques mètres, nous voyons un panneau qui indique Txoznako Estrata, qui tourne brusquement à droite et, après un raidillon, débouche sur les vastes prairies où a lieu chaque année le concours gastronomique de “sukalki” à l’occasion des fêtes d’Urezarantza, à la mi-août. On y trouve une petite cabane protégée par une clôture.

La route se poursuit en remontant doucement et s’introduit sous de hauts chênes verts jusqu’à arriver à une ferme peinte de blanc et entourée d’une haie soignée et bien taillée. La route cesse d’être alors goudronnée pour laisser place à une piste bétonnée qui passe presque totalement dans un bois de chênes verts.

Si nous poursuivions sur le béton, au bout de quelques centaines de mètres nous arriverions à la bifurcation avec la route Orabille-Fano ou plutôt Fanobidea, où aboutit le chemin de la première partie de l’itinéraire 1.

Mais nous, nous choisissons de donner à notre marche une allure plus montagnarde. À quelques dizaines de mètres du début de la piste bétonnée, sur notre gauche démarre un large chemin sous les chênes verts qui donne l’impression, littéralement, de marcher à l’intérieur d’un tunnel (26 min).

Lorsque se termine ce tunnel végétal, le chemin se transforme en une sente étroite dans l’herbe haute qui va déboucher sur un autre chemin perpendiculaire plus large.

Nous prenons à gauche. La piste est plane, sous des arbres au début, mais nous pouvons voir tout de suite comment, sur notre droite, part un sentier dans l’herbe qui, en quelques minutes, nous laisse au bas des pâturages de Fano. Sur notre gauche, derrière une grande clôture, pâturent souvent quelques pottokas.

Nous continuons sur le sentier dans l’herbe haute pour remonter jusqu’à la partie la plus élevée des pâturages, où le sentier herbeux que nous suivons rejoint le sentier plus marqué qui vient du phare. Nous montons dans l’herbe haute et à droite, à côté d’une clôture de barbelés, jusqu’à une clôture qu’il nous faut franchir pour suivre le chemin beaucoup plus fréquenté qui nous mène à l’Ermua (35 min).

À partir du croisement avec le chemin qui vient du phare, il ne nous reste plus qu’à suivre le chemin déjà expliqué à l’itinéraire 2, en marchant entre la falaise et le bois de chênes verts jusqu’à atteindre le sommet de l’Ermua (50 min).

Une fois au sommet, nous pouvons descendre à Gorliz par l’une des diverses alternatives expliquées dans les circuits précédents, mais nous, nous recommandons d’atteindre la casemate proche du sommet et de descendre au milieu du bois de chênes touffu, un authentique trésor naturel.

Voici peut-être venu le moment de parler un peu du chêne vert cantabrique (Quercus Ilex, chêne vert ou yeuse). Il forme des bois épais avec une grande densité d’arbres de port bas qui laissent peu filtrer la lumière, tant en hiver qu’en été. Le sol est entièrement tapissé de ses feuilles dures et épineuses. Le plus curieux est que le chêne vert cantabrique représente un type de végétation méditerranéenne sur notre territoire côtier, dont le climat n’est pas précisément méditerranéen. Ces forêts ont été terriblement exploitées par l’homme pour faire du bois ou du charbon ou encore alimenter en combustible les forges. Au début du XXe siècle, la surexploitation a fait disparaître la forêt originelle, qui s’est ensuite rétablie spontanément pour jouir actuellement d’une bonne santé. Le bois que nous traversons est d’une grande valeur naturelle car il s’agit d’arbres installés sur un terrain siliceux pauvre et couvrant parfois de fortes pentes. Il abrite de nombreux arbustes, comme le lentisque et, en bordure, apparaissent fréquemment des arbousiers. Sont aussi fréquents les secteurs colonisés par des lianes et de la salsepareille qui rendent le bois impénétrable là où elles sont installées.

En effet, juste à droite de la construction de l’Ermua nous voyons que part un sentier qui s’enfonce dans les profondeurs du bois. C’est un sentier à peine perceptible, mais qui se suit assez bien car il est moins couvert par les feuilles coriaces des chênes verts. Nous en avons déjà un peu parlé dans l’itinéraire 2. Ce sont certainement les pas des marcheurs et les pneus des vélos qui ont dégagé un peu le sentier qui nous fait pénétrer dans le cœur du bois de chênes verts. Nous avons là un tronçon à savourer dans le calme, en marchant tranquillement pour profiter de l’ombreuse fraîcheur du bois et du silence.

Le sentier descend jusqu’à rencontrer le chemin plus fréquenté qui vient de Fano et débouche sur la bifurcation vers Armintza. Une fois sur ce chemin, nous allons vers la droite pour, en quelques minutes, arriver à la route de Fano. Environ 100 m plus avant démarre la piste bétonnée par laquelle nous sommes montés un moment auparavant. Mais c’est aussi ici même que débouche l’ancestral et un tantinet incommode chemin qui monte depuis la Haurreskola (école) et qui a déjà été expliqué à l’itinéraire 1.

Nous le descendons jusqu’à l’école pour arriver tout de suite à la rue Urezarentza Bidea et descendre par elle jusqu’à la salle multisports, où nous bouclons le circuit.

Nous revenons à Ibarreta Plaza (Iberrebarri Plaza) par la rue de notre choix.

 

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